Les traitements et revêtements de surface des matériaux ont un rôle fondamental dans la maintenance préventive et curative des pièces mécaniques ou non.
Leur aspect économique, tant au niveau des pertes directes qu’indirectes, sans oublier le gaspillage en travail et en moyens financiers, est considérable dans la mesure où les deux principales fonctions auxquelles ils répondent : la prévention de la corrosion et celle de l’usure, correspondent dans le monde à un coût annuel de 800 milliards de francs, dont 500 pour la seule corrosion, c’est-à-dire 3 % du revenu national brut.
En France, on peut considérer que cela représente en équivalence 15 % de la production d’acier.
À ces deux fonctions essentielles, il faut en ajouter un certain nombre d’autres qui conditionnent l’utilisation des pièces dans l’environnement où elles vont travailler :
l’amélioration de l’aspect ;
la conductibilité électrique ;
l’isolation électrique ;
la conductibilité thermique ;
l’isolation thermique ;
l’amélioration des caractéristiques de glissement ;
la soudabilité ;
la modification des propriétés optiques ;
l’isolation aux rayonnements ;
l’antioxydation à haute température,
et qui doivent être résolues si l’on veut atteindre les objectifs de fiabilité et de rentabilité exigés par l’industrie.