3. Conclusion
Au cours de l'opération de vitrification, tous les radionucléides sont intégrés à l'échelle atomique dans un réseau borosilicaté, de manière homogène, à l'exception de certains métaux nobles de courte période comme le ruthénium et le palladium, mais sans conséquence dommageable sur les propriétés de confinement du verre. Du fait de sa composition chimique et de sa structure désordonnée à l'échelle atomique, le verre se révèle ainsi particulièrement résistant aux dégâts d'irradiation et à l'échauffement. Le verre présente aussi une grande durabilité chimique en regard des périodes radioactives de désintégration des radionucléides. Des études sont encore en cours, notamment dans la perspective d'améliorer la modélisation du comportement des colis de verre en conditions de stockage géologique.
Les relations existant entre les propriétés des verres nucléaires et leur...
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