2. Mesure des champs faibles et des champs forts
Il est bien évident que l’usage des qualificatifs de « champs faibles » et de « champs forts » relève d’appréciations arbitraires et relatives. Pour saisir ce contexte, prenons l’exemple de la mesure de phénomènes électromagnétiques d’origine naturelle. Commençons par la radioastronomie où l’observation des nuages de matière interstellaire s’effectue habituellement par la mesure de l’émission ou de l’absorption de la raie de 21 centimètres de longueur d’onde de l’atome d’hydrogène. Ces événements électromagnétiques provenant du cosmos sont apparentés à un bruit incohérent, exposés à une telle dispersion d’amplitude les champs électriques recueillis sur les antennes terrestres se situent au-dessous du µV/m. Dans ces circonstances extrêmes, la mesure ne peut être réalisée qu’à l’aide d’antennes réceptrices dotées de gains très élevés. Au même titre que les antennes, la réception de tensions...
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Mesure des champs faibles et des champs forts