2. La question du choix
Le mécanicien est appelé à faire un métier de plus en plus passionnant, puisqu’il a à sa disposition les progrès des sciences et techniques de la mécanique, des matériaux, de l’électronique, de l’informatique, etc., mais aussi de plus en plus complexe. Il est confronté à faire quotidiennement des choix : choix d’investissements lourds de conséquences économiques, choix entre outils conventionnels et outils nouveaux souvent beaucoup plus chers (une plaquette en nitrure de bore cubique CBN coûte dix fois plus cher qu’un outil en carbure de tungstène WC), choix des paramètres de programmation des commandes numériques, jusqu’à un certain point choix de la variante la plus facile à usiner du matériau porté sur le plan de la pièce, etc.
Les critères de ces choix sont de plus en plus interdépendants. Ainsi la qualité et le coût d’une pièce usinée dépendent :
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