4. Conclusion
L’augmentation notable de l’occurrence des nanomatériaux dans la vie courante et le doute sur l’innocuité des nanoparticules sur la santé et l’environnement justifient une meilleure connaissance du cycle de vie de ces objets et le développement de nouvelles méthodes de caractérisation de leurs émissions. Par exemple il manque encore une spéciation en masse des expositions aux nanoparticules appelée par les recommandations sur les limites d’exposition. Ces nouveaux outils de mesure ou d’étude vont de pair avec un accroissement de la difficulté de leur emploi ce qui explique dans de nombreux cas une utilisation quasi exclusive par des experts. En effet, outre la haute technicité requise, la représentativité des mesures est également à prendre en compte. De plus en plus de données sont cependant disponibles qui, portées à la connaissance du grand public, entraînent un accroissement de l’inquiétude...
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