Automatisation des mesures

Ajouter à la bibliothèque

R926 V1 Archive

Automatisation des mesures

Auteur(s) : Daniel POULTON

Date de publication : 10 mars 2000

Ajouter à la bibliothèque Ajouter à la bibliothèque

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter un extrait gratuit

Déjà abonné ?

Présentation

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l'article

AUTEUR(S)

  • Daniel POULTON : Ingénieur de l’École supérieure d’électricité - Professeur à l’École supérieure d’électricité

 INTRODUCTION

La conception de systèmes de mesures automatiques n’est pas nouvelle. Le prix et la complexité des organes d’interconnexion ont cependant, jusqu’à une époque relativement récente, restreint ou même empêché la réalisation de tels systèmes. Le coût élevé de l’établissement d’interfaces était principalement lié à l’absence de normalisation. Chaque procédé mettait en jeu des interconnexions spéciales, tant au niveau mécanique (connecteurs par exemple) qu’au niveau électrique (niveaux des signaux) et fonctionnel (codage, format des messages, paramètres de synchronisation différents), ce qui impliquait de longs mois d’étude pour la réalisation d’un système de mesures.

Il était donc indispensable d’établir une normalisation pour permettre aux utilisateurs de disposer d’interfaces souples et d’un prix abordable. C’est pour répondre à ce besoin qu’a été publiée en avril 1975 la norme IEEE 488 « Interface numérique pour l’instrumentation programmable » ou système GPIB (« general purpose interface bus »). Cette norme impose les caractéristiques fonctionnelles indépendantes des appareils interconnectés que doit posséder le système interface, mais également les caractéristiques mécaniques (type du connecteur, affectation de chacun de ses contacts...) et les caractéristiques électriques (relations entre états logiques et états électriques, caractérisation des organes de commandes ou « drivers », des récepteurs et du câble d’interconnexion...) du système interface.

Sous la seule condition qu’ils soient compatibles avec elle, cette norme permet l’interconnexion directe d’appareils quelconques avec un seul câble normalisé dans un système de mesure automatique, ce qui explique que c’est aujourd’hui le système le plus utilisé dans l’industrie.

Après avoir envisagé les problèmes liés à la conception des systèmes de mesures automatiques, cet article présente les caractéristiques du système GPIB permettant au lecteur d’appréhender, de construire et d’utiliser les systèmes de mesures compatibles avec la norme IEEE 488.

Cet article est réservé aux abonnés
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.

Cet article est réservé aux abonnés Consulter un extrait gratuit

Déjà abonné ?


DOI (DIGITAL OBJECT IDENTIFIER)

https://doi.org/10.51257/a-v1-r926

Lecture en cours
Automatisation des mesures

Article inclus dans l'offre

"Mesures et tests électroniques"

( 113 articles )

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Services

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir le détail de l'offre

Inscrivez-vous aux newsletters !

Contactez-nous