AUTEUR(S)
-
Robert KNOSP
: Ingénieur de l’École Supérieure d’Électricité - Chef de Service au Laboratoire Central des Industries Électriques (LCIE)
-
Jean-Claude ANTOINE
: Chef de Service au Laboratoire Central des Industries Électriques (LCIE) - (division Métrologie Étalonnage)
INTRODUCTION
Une méthode de mesure ou d’étalonnage est généralement définie à partir d’un principe et d’un schéma de principe dans lequel on considère que les circuits représentés sur le dessin ont les propriétés idéales qu’on leur attribue. Il s’agit donc d’une démarche fondamentale qui constitue en quelque sorte une charpente, mais qui reste néanmoins abstraite.
Or, la mise en oeuvre de la méthode s’opère non plus avec des symboles sur un schéma (par exemple source à courant alternatif, résistance, capacité), mais avec des éléments matériels dont le comportement s’écarte plus ou moins du comportement idéal assigné aux symboles qui les représentent, notamment par la présence de
couplages
ou de
forces électromotrices
(auxiliaires ou parasites) non figurés sur le schéma.
Cet article est disponible uniquement en version PDF.
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Phénomènes parasites perturbant les mesures