RÉSUMÉ
Les accès à l’information en chimie analytique, comme dans tout autre domaine scientifique, reposent sur deux types de sources complémentaires, les formelles et les informelles. Cet article s’intéresse plus particulièrement aux sources de nature informelle qui sont essentiellement basées sur des réseaux relationnels au sein d’organismes d’étude et d’information, mais également véhiculées par le biais du matériel publicitaire comme les catalogues industriels. La multiplicité des sources, qui inclut très largement internet, ne couvre pas nécessairement les besoins en données factuelles exprimées par les analystes.
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INTRODUCTION
Les sources décrites dans cette deuxième partie sont principalement de nature informelle. Même quand les données sont structurées et rassemblées dans des produits documentaires, ceux-ci ne constituent qu’une partie (souvent faible) de l’information disponible. Il est toujours utile de solliciter directement les organismes cités car leurs sites ne sont qu’une vitrine alors que les besoins nécessitent la consultation d’un inventaire des ressources.
Pour les aspects réglementaires et normatifs, il faut être en mesure de discriminer le rôle de la chimie analytique :
Les moyens classiques de recherche d’information, notamment par Internet, ne le permettent pas nécessairement.
Quand aux organismes, la chimie analytique constitue le cœur de leur mission ou n’en représente qu’une partie.
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Sources d'information en chimie analytique. Partie 2