4. Interactions vivant-inerte
Travailler sur des molécules ou des cellules uniques reste un rêve de biologiste. Grâce à la microfluidique et aux technologies de la microélectronique, il devient possible d’isoler des objets biologiques uniques, pour les étudier, les « domestiquer », voire s’en servir comme des nanomachines. À l’interface du vivant et de l’inerte, la nanobiologie prend son essor et devrait à terme permettre le transfert d’information de l’objet biologique vers l’électronique et réciproquement : la communication entre le vivant et l’inerte ! L’idée de remplacer la fonction nerveuse par une simulation électrique est ancienne mais c’est seulement avec le développement de la microélectronique et des biomatériaux que des prothèses implantables, implants cochléaires ou stimulant la vessie, ont vu le jour dans les années 1980. L’avènement des biopuces, issues de la combinaison de cellules nerveuses et de microsystèmes,...
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Interactions vivant-inerte