5. Conclusion
Précurseur du B2B, né dans le milieu de la simplification des procédures du commerce international, l’EDI classique en Edifact fait le gros dos depuis l’
apparition d’Internet
. La mort de l’EDI a été maintes fois annoncée, en particulier lors de l’
irruption de XML
. Pourtant, l’EDI classique installé depuis des années constitue toujours, en 2005, la plus grande partie des échanges électroniques automatisés entre entreprises. En Europe comme aux États-Unis en Ansi X12, standard équivalent à Edifact : «
If it works, don’t fix it !
» on ne change pas un système que l’on a mis du temps à faire bien marcher. Et des extensions voient encore le jour en EDI classique, alors que dans des domaines, ou des pays, où cet EDI classique n’est pas présent, son étape est sautée...
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