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INTRODUCTION
La capacité d’un réseau de radiocommunications est étroitement liée au nombre de fréquences radioélectriques différentes qui sont allouées par l’organisme de réglementation à l’opérateur de ce réseau. Celui-ci, sur un territoire donné, a la possibilité d’utiliser une même fréquence aussi souvent que les lois de la propagation radioélectrique et les particularités du relief le permettent. Le
territoire
est donc
partagé en petites portions
, que l’on appelle des
cellules
, desservies chacune par une
station de base
(on dit aussi
relais radioélectrique
), c’est-à-dire une station émettrice et réceptrice utilisant un nombre réduit de fréquences parmi toutes celles à disposition de l’opérateur. Dans ce territoire, plusieurs cellules, appelées
cellules homologues
, utiliseront la même portion du spectre. Le brouillage résultant de cette utilisation simultanée sera d’autant plus grand que la distance entre les cellules homologues sera faible ou que leurs puissances d’émission seront élevées. L’agencement des cellules homologues et le nombre de cellules différentes définissent ce que l’on appelle le
motif
, que l’on peut définir comme un ensemble connexe de cellules dans lequel toute fréquence de la bande allouée est utilisée une fois et une seule. La figure
1
montre un exemple de réseau cellulaire. Dans cet exemple, l’opérateur disposant de 18 fréquences radio différentes, les emploie dans un motif où chaque cellule comprend deux de ces fréquences. C’est ce qu’on appelle un
motif à 9
. Les puissances des émetteurs sont réglées de telle sorte qu’aucune des fréquences émises dans une cellule ne soit perceptible dans une cellule homologue, c’est-à-dire réutilisant les mêmes fréquences.
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Réseaux cellulaires — Principes généraux. Systèmes analogiques