3. Cadre théorique
On peut tout d'abord faire trois remarques valables en toute généralité pour la stéganographie, mais particulièrement pertinentes pour les formats numériques. Premièrement, l'information sera d'autant plus facile à dissimuler et d'autant mieux dissimulée qu'elle sera réduite en taille. Il relève donc du bon sens de la compresser avant de l'insérer dans un médium quelconque.
Ensuite, il est prudent de chiffrer ces données après la compression. Cela présente deux avantages notables. Le premier est évident : si la communication vient à être détectée, son contenu reste protégé ; le second est un peu plus subtil : un « bon » chiffrement doit rendre les données chiffrées aussi indistinguables que possible de données purement aléatoires (cf. article sur la Cryptographie appliquée
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Cadre théorique