Les smartphones se sont rapidement imposés dans nos usages de la vie quotidienne, mais aussi comme outils primordiaux de nos communications professionnelles. Originellement, ces appareils péchaient par leur manque d'autonomie et leur complexité. Les aspects sécurité étaient relayés en arrière-plan. Depuis l'apparition des iPhone, Androïd et Symbian de dernière génération, les fonctionnalités furent conjuguées à une « utilisabilité » adaptée aux demandes des utilisateurs assidus ou professionnels.
Intrinsèquement, les smartphones ont progressé en autonomie grâce à une architecture de plus en plus intégrée. Ils se sont éloignés des modèles PC, utilisant des processeurs de faible consommation comme de forte intégration.
Le tournant technologique fut l'usage de processeur de type ARM, basé sur des architectures à jeux d'instruction réduit (RISC), réduisant le nombre de transistors, optimisant l'architecture et, ainsi, baissant la consommation en énergie. Leur architecture fait appel à une intégration plus poussée de composants, et à l'usage de contrôleurs dédiés à des fonctions directement gérées par les composants matériels en limitant l'interprétation logicielle.
Faisant appel aux processeurs de type ARM ou Qualcomm, le cœur d'un smartphone est constitué d'un SOC (
System On Chip
) qui repose sur un processeur, et de différents composants comme le DSP (
Digital Signal Processor
) pour le traitement des bandes de fréquences 3G ou également le traitement de signal et d'images. De plus, des composants graphiques, tels que l'accélérateur graphique permettent de décoder des formats de vidéos variés et d'invoquer le composant de géo localisation GPS.
Ces composants périphériques sont consommateurs d'énergie, notamment les flux de données en émission et réception
via
les réseaux de type 3G. Actuellement, les constructeurs implémentent des piles logicielles d'optimisation afin de rendre le smartphone plus autonome que les 2 ou 3 heures constatées.