De par son succès grandissant, l’Internet est devenu un outil de communication très répandu auquel de plus en plus d’entreprises souhaitent avoir accès. Cependant, avant de s’y connecter, il est bon d’être averti des risques encourus et des moyens existants pour y remédier. Deux types de problèmes sont étudiés.
Le premier porte sur le
trafic en transit
sur un réseau qui peut être la cible d’attaques telles que des écoutes visant à prendre connaissance de la teneur des échanges entre deux parties et les usurpations d’identité qui consistent à faire croire à un équipement que du trafic provient d’un terminal légitime. Pour se prémunir de ce type d’attaques, la solution décrite consiste à utiliser le protocole IPsec (IP security), la version sécurisée d’IP (Internet Protocol), qui a été définie à l’IETF (Internet Engineering Task Force) en vue d’authentifier l’origine de paquets IP et de garantir leur confidentialité et leur intégrité. Les problèmes de compatibilité d’IPsec avec les mécanismes de base, comme la traduction d’adresses et la fragmentation, sont exposés, ainsi que les solutions de sécurité alternatives de niveau applicatif de type SSL (Secure Socket Layer) et SHTTP (Secure HyperText Transfer Protocol).
Le second type de problème vise l’
intégrité d’un réseau privé
qui, une fois connecté à un réseau public, peut faire l’objet d’intrusions. Pour les contrer, l’idée est de placer des équipements appelés pare-feu « firewall » à la frontière de ce réseau, leur but étant de filtrer tout le trafic échangé avec le réseau extérieur et de ne laisser passer que le trafic autorisé. Trois types de pare-feu existent, suivant que le filtrage plus ou moins fin est réalisé au niveau IP, TCP ou applicatif. Plusieurs architectures de pare-feu sont aussi présentées.
Nota :
Le lecteur pourra se reporter pour plus d’informations aux références
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