6. Conclusion
Ces dernières années ont vu s'accroître la reconnaissance du potentiel de la réalité virtuelle dans la prise en charge du handicap. Son atout principal est sans doute de permettre, grâce à l'interactivité, une approche sensorimotrice et cognitive des dysfonctionnements.
Outre tous les intérêts de la présentation de stimuli par ordinateur, permettant l'enregistrement des données et la gradation adaptative des environnements, la réalité virtuelle fournit un moyen d'insérer le participant dans un contexte spatial et temporel, ce qui n'est pas possible avec les moyens traditionnels. L'interaction par le corps met en œuvre des techniques de rééducation et d'entraînement, à la fois ludiques et pertinentes, sollicitant la boucle perception/cognition/action du fonctionnement humain. Ainsi, un simple test de mémoire peut se transformer en un exercice, à la fois, cognitif et moteur.
Toutes les études premières et en cours conduisent à penser que les environnements virtuels sont des méthodes fructueuses pour enseigner des compétences de vie indépendante à des personnes souffrant de handicaps. Elles montrent, d'une part, qu'un tel apprentissage se transfère dans les situations de vie réelle où...
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