7. Conclusion
Désormais introduire dans le régime alimentaire des prébiotiques tels quels ou avec un support galénique peut être soit une alternative « biothérapeutique », soit un complément à une thérapeutique plus agressive et cela dans un nombre de plus en plus important de pathologies très diverses. Les études nombreuses publiées ces quatre dernières années vont presque toutes dans ce sens. Les recherches complémentaires faites sur les écosystèmes des muqueuses et de la peau ne font qu’agrandir le champ des possibilités envisageables. Cependant nombre d’études très récentes (la plupart postérieures à 2017 ou 2018) l’ont été
in vitro
ou ne portent encore que sur de faibles cohortes d’animaux et surtout de patients. Il paraît donc important d’avoir des résultats en plus grand nombre pour les nouvelles pistes explorées (comme les maladies neurodégénératives)...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion