Pour protéger les personnes contre les micro-organismes biologiques et les aérosols, y compris les bactéries, virus et champignons qui causent des maladies, il est nécessaire d’améliorer les performances des dispositifs de protection existants et de développer de nouveaux équipements adaptés. Depuis début 2020, l’apparition du nouveau virus COVID-19 a entraîné une demande accrue pour l’adoption de nouveaux types d’équipements de protection individuelle (EPI)
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Il existe une grande variété de modes de transmission des micro-organismes classés en fonction de la taille des particules. À titre d’exemple, la transmission aérienne, mode de propagation sans contact, augmente les exigences en matière de protection du visage, comme à l’aide de masques. Ce type de transmission peut se produire soit avec les personnels de santé, soit avec les patients eux-mêmes, mais aussi dans différentes zones plus ou moins confinées
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Les particules en suspension dans l’air d’origine naturelle (éruptions volcaniques, tempêtes de poussière, incendies...) et artificielle (comme les émissions industrielles ou automobiles) sont à l’échelle du nanomètre. Plusieurs études