8. Conclusion
Cette nouvelle génération de biosenseurs dont les éléments sensibles sont des récepteurs olfactifs peut déboucher sur des nez bioélectroniques performants, bon marché, permettant une mesure quantitative et directe, sans marqueur. Ils pourront en particulier être intégrés dans des instruments pour le diagnostic médical non invasif, ou pour la recherche rapide de composés nocifs ou contaminants, en particulier dans le cadre du contrôle qualité et du suivi de la composition. Les biosenseurs de ce type sont particulièrement prometteurs, dans la mesure où ils exploitent les propriétés intrinsèques des récepteurs olfactifs en termes de détection spécifique à haute sensibilité, et de discrimination fine entre composés odorants de structure chimique très proches, parmi l'immense répertoire.
Afin d'atteindre l'objectif, des recherches...
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