7. Conclusion
On estime aujourd'hui qu'en moyenne 30 à 40 % des protéines recombinantes utilisées dans la recherche et le développement biopharmaceutique sont produites dans les cellules d'insecte. Cette importante proportion reflète mal la sous-représentation des systèmes insectes dans la production de protéines thérapeutiques ayant reçu les autorisations de mise sur le marché. Cette sous-représentation s'explique cependant par des limitations biologiques et techniques totalement objectives. Elles concernent plus spécifiquement les glycosylations des protéines produites dans les cellules d'insecte, ainsi que les procédés de production mis en œuvre.
Les axes de développement pour lever ces limitations sont variés et permettent d'ores et déjà de les atténuer notablement. Les améliorations apportées aux vecteurs baculovirus ou plasmidiques, ainsi qu'au processus de glycosylation...
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