Maçonnerie - Revêtements muraux

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C2104 V1 Article de référence

Maçonnerie - Revêtements muraux

Auteur(s) : Jean-Daniel MERLET

Date de publication : 10 mai 1996 | Read in english

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AUTEUR(S)

  • Jean-Daniel MERLET : Ingénieur de l’École centrale de Paris - Directeur technique du Centre scientifique et technique du Bâtiment (CSTB)

 INTRODUCTION

Mises à part les maçonneries apparentes, dont l’usage a d’ailleurs fortement diminué ces dernières années avec la quasi-disparition des maçonneries de pierre et le défaut de briqueteurs qualifiés qui entraînaient dans les régions de forte tradition, notamment de briques apparentes dans le Nord, le recours à une main-d’œuvre étrangère, les maçonneries font appel à des revêtements tant à l’extérieur qu’à l’intérieur : le choix du système de revêtement (cf. article Maçonnerie. Conception des ouvrages dans ce traité) résulte de la fonction qu’on veut voir assurer par ce revêtement et ces choix, tant pour l’extérieur que l’intérieur, sont très souvent interdépendants.

Le plus souvent, les revêtements choisis sont des revêtements adhérents de type enduit, parce que ce sont généralement les plus économiques et que l’évolution des produits industriels dans ce domaine a été continue vers des produits plus fiables et plus économes en main‐d’œuvre, plus faciles de mise en œuvre de surcroît.

C’est ainsi que le mur type utilisé actuellement en France, dans cette technique de maçonnerie, est un mur qui se compose de l’extérieur vers l’intérieur :

  • d’un enduit épais monocouche en mortier de liants hydrauliques appliqué directement sur son support ;

  • d’une maçonnerie d’éléments creux, blocs creux en béton ou briques creuses de terre cuite, généralement de 20 cm d’épaisseur ;

  • d’un complexe de doublage plaque de parement en plâtre BA 10 (bord aminci, épaisseur 10 mm) et polystyrène expansé de 6 à 8 cm d’épaisseur, lui‐même collé côté intérieur par plots de mortier adhésif à base de plâtre.

Mais il existe bien d’autres types de revêtements tant extérieurs qu’intérieurs assurant, selon les cas, l’imperméabilisation, l’isolation thermique et /ou acoustique, l’aspect de la paroi et d’ailleurs parfois toutes ou plusieurs de ces fonctions. Les conditions d’application de ces revêtements directement adhérents, rapportés par fixations mécaniques ou par collage, dont la définition a déjà été abordée à l’article Maçonnerie. Matériaux de ce traité, sont décrites ci‐après.

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DOI (DIGITAL OBJECT IDENTIFIER)

https://doi.org/10.51257/a-v1-c2104

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