1. Modes d’appropriation de l’espace visuel intérieur
C’est le système visuel, œil et cerveau, impressionné et informé par la lumière qui permet la perception de l’espace. Cette perception résulte de l’analyse et de la confrontation (entre elles et avec des situations mémorisées) d’une suite de fixations, 5 à 10 par seconde, procurant des images stables en fond d’œil. Pour chacune de ces images, seule une faible partie peut être analysée finement (1˚ d’angle environ autour de l’axe visuel). Au total, un champ central de 10 à 20˚ peut ainsi être analysé sans déplacement de la tête. Le reste du champ visuel ne peut être reconnu que s’il a été analysé antérieurement pour des positions différentes du regard et de la tête. À tout instant, le système visuel doit donc s’adapter à la quantité de lumière qu’il reçoit, à la nature de cette lumière et évaluer les distances et les positions des images perçues.
Face à une situation...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Modes d’appropriation de l’espace visuel intérieur