4. Liaisons ergorama-panorama
L’étude de l’ergorama puis celle du panorama
ont permis d’organiser le champ des luminances de façon
à permettre une performance visuelle adaptée tout en
assurant de bonnes conditions d’hygiène visuelle. Cela
serait peut-être suffisant si la situation était statique.
Tel n’est pas le cas. En fonction du type d’activité,
les situations sont changeantes tant en fonction du temps que de l’espace.
Il est donc nécessaire d’examiner dans quelle mesure
l’organisation de l’espace visuel pourra permettre l’activité,
sans surcharges physique ou mentale et tout en conservant un niveau
de vigilance suffisant.
Pour cela et suivant les propositions de E. Barthès
et J.L. Richard, nous distinguerons trois phases successives
dans l’activité :
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Liaisons ergorama-panorama