4. Conclusion
Le bâti traditionnel en pierre était adapté au monde qui l’a vu s’épanouir mais cet environnement a changé drastiquement durant les derniers siècles. L’épuisement des carrières et la baisse des coûts de transport, notamment par la route, ont conduit à rechercher des carrières plus éloignées, proposant des matériaux à la compatibilité non éprouvée. L’étanchéification des sols engendre plus d’écoulement en surface, pouvant s’infiltrer dans le bâti. Ces écoulements transportent désormais potentiellement de nombreuses espèces chimiques « nouvelles » à l’échelle du bâti historique, tels que de l’eau de javel, des sels de déverglaçage, des tensioactifs, des nitrates d’origine agricole, des effluents d’égouts…
De plus, les traitements utilisés actuellement pour le nettoyage ou la consolidation des pierres apportent également leur lot de sollicitations mécanique, hydrique...
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