3. Pathologies spécifiques
Certains sinistres, survenus sur des revêtements de façades en pierres attachées de constructions célèbres, ont défrayé la chronique en semant le doute sur la fiabilité et la sécurité de ce type de technique de pose.
Citons par
exemple
les pierres de façade de la Grande Arche de la Défense qui étaient du marbre de Carrare. Ces plaques ont subi les désordres de décohésion granulaire pendant de nombreuses années avant d’être remplacées par un granit.
L’exemple de l’Opéra Bastille nous renvoie à un revêtement de pierre, comportant des stylolithes dans ce cas fragilisant pour la pierre, associé à des défauts de mise en œuvre. Cette pierre a été remplacée par un autre revêtement (voir
...
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Pathologies spécifiques