6. Conclusion
Conserver les architectures de terre, la mémoire des cultures constructives, c’est fonder de grands espoirs sur le transfert de la diversité des techniques et sauvegarder un équilibre évolutif entre nature et culture. Pour garantir ce développement durable fondé sur une alliance globale en faveur de la protection de la biodiversité, n’avons-nous pas l’obligation de protéger et de transmettre la mémoire culturelle, véhicule de valeurs et de sens intangibles, sans laquelle une société ne peut exister ?
L’architecture de terre, présente sur tous les continents, ne pourrait-elle pas être essentielle à la protection et à la transmission de cette bio et techno-diversité culturelle des paysages aménagés par l’être humain ?
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