Le tramway urbain moderne est un système de transport qui résulte d’une combinaison de composants connus et le plus souvent utilisés.
• Un
véhicule ferroviaire urbain
, à traction électrique et à forte capacité, faisant appel aux derniers développements connus ; c’est lui qui donne son nom au système que l’on dénomme aussi
métro léger, pré-métro
voire
mini-métro
en fonction, d’une part, de l’infrastructure qu’il emprunte et, d’autre part, de l’image qu’il va représenter auprès des usagers.
• Un
site propre au sol
, ce qui veut dire que sa circulation est la plus indépendante possible de celle des autres usagers de la voie publique.
Toutefois, les circulations des piétons, les traversées des carrefours s’effectuent à niveau et restent donc des points d’interférence. De plus, les conditions de fonctionnement des voiries empruntées nécessitent parfois une utilisation du site propre par certaines catégories de véhicules (livraisons, riverains, etc.). A l’extrême, le site peut être banalisé, mais dans ce cas on s’éloigne quelque peu de la notion de modernité. Par contre, une priorité la plus grande possible donnée au tramway aux points de conflits, et notamment aux carrefours à feux tricolores, s’attache à ce système.
Enfin, une partie de l’infrastructure peut être en tunnel sur des longueurs plus ou moins importantes. On parle alors plutôt de métro léger.
• Une
exploitation rationnelle
faisant appel aux techniques de transmission et de régulation les plus modernes qui se rapprochent de celles utilisées pour le métro et lui donnent des caractéristiques de fonctionnement les plus proches possibles en évitant, au maximum, la réalisation coûteuse d’ouvrages de génie civil.
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