6. Conclusion
Dans cet article nous avons décrit les éléments de base des techniques physiques de génération d’impulsions délivrées par les sources laser aux échelles de temps de plus en plus courtes. Nous sommes passés progressivement des impulsions allant de la milliseconde (ms) par un simple procédé mécanique, à la nanoseconde (ns) par déclenchement électro-optique d’un cristal non linéaire constituant une cellule de Pockels ou d’un modulateur acousto-optique, puis à la picoseconde (ps) par verrouillage des modes d’une cavité laser et, enfin, à l’échelle de la femtoseconde (fs) par l’effet non linéaire du type Kerr où l’on joue à la fois sur les variations spatiales et temporelles de l’intensité d’un faisceau laser appelées autofocalisation ou lentille de Kerr et automodulation de phase. Cette présentation fait logiquement suite aux articles sur les fondements des lasers à l’état solide
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