4. Conclusion
Les couches minces sont présentes partout. Sans elles, il n’y aurait bien sûr pas de circuits intégrés monolithiques car il ne serait pas possible d’interconnecter les milliers, sinon les millions, de transistors que les techniques de diffusion permettent aujourd’hui d’intégrer sur quelques centimètres carrés de silicium.
Mais au-delà de l’électronique monolithique et des circuits intégrés, toute l’électronique est concernée. Une majorité de capteurs, de senseurs, aujourd’hui en couches minces, sont le point de départ de nombreuses fonctions électroniques, en délivrant un signal analogique représentatif du paramètre mesuré : température, pression, déformation, flux, lumière, champ magnétique, phénomène chimique, etc.
Comme on l’a vu, les couches minces interviennent encore une fois dans la conversion de ce signal analogique en un signal...
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