4. Conclusion
Nous avons passé en revue dans cet article un certain nombre de méthodes permettant de caractériser une impulsion ultra-brève, en faisant d’emblée l’hypothèse que l’impulsion était beaucoup plus courte que le temps de réponse du système de photodétection. En nous limitant ainsi au cas de détecteurs intégrateurs, nous avons pu établir que le dispositif de caractérisation devait comporter soit un élément non stationnaire soit un élément non linéaire. Ce résultat nous a permis de classer les méthodes de mesures en deux catégories, selon que l’on dispose ou non d’une impulsion de référence appropriée. Dans le premier cas, l’impulsion de référence fournit le phénomène non stationnaire requis et il est possible de disposer d’un signal qui soit une fonction linéaire du champ électrique, dont la reconstruction est alors immédiate. Dans le second cas, un processus d’optique non linéaire du second...
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