5. Conclusion
Jusqu’en 2015, les records d’efficacité lumineuse étaient battus tous les six mois. Depuis cette date, il semble que l’on observe un ralentissement et une certaine stagnation. Néanmoins, la physique théorique de la LED promet encore une belle marge de manœuvre et il ne serait pas absurde de présager que celle-ci progresse encore.
La complexité et la structure modulaire des dispositifs à LEDs permettent des voies d’améliorations multiples en dehors du champ restreint de la puce et de son rendement quantique avec l’électronique du ballast et son efficacité, l’amélioration de la dissipation thermique ou l’optique et l’extraction de la lumière.
La robustesse et la fiabilité sont également des axes de recherche majeurs touchant tous les modules des dispositifs à LEDs, mais si cet aspect se développe et trouve des solutions technologiques au niveau...
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