2. Autopilotage et commande dans le repère rotorique
Nous présentons ici le principe de la commande au niveau le plus essentiel, c’est-à-dire la commande par les tensions des courants du stator, qui permet d’imposer le couple. Pour cela, on se place dans le repère rotorique. Alors, le niveau supérieur (commande en vitesse ou en position) a les mêmes structures de commande que pour le moteur à courant continu.
Nous donnons d’abord le principe de
l’autopilotage
qui n’est pas une régulation mais une « liaison rigide » qui compense les non-linéarités essentielles de la machine synchrone. À l’aide d’une mesure de la position du rotor, on peut imposer les tensions
v
d
et
v
q
de la machine (au sens des...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Autopilotage et commande dans le repère rotorique