5. Conclusion
Les techniques de caractérisation des risques naturels gravitaires sont actuellement en profonde mutation. La disponibilité des données topographiques très précises (LIDAR en particulier), mais également le développement de nouveaux logiciels de modélisation, souvent à base de systèmes d’information géographique, sont en voie de modifier profondément les méthodes de qualification de l’aléa. Désormais, largement fondées sur une quantification scientifique et mathématique, ces méthodes apportent une plus grande exhaustivité de l’analyse, une meilleure finesse et une certaine reproductivité (au moins sur le papier). Elles ne sauraient toutefois se passer de l’expertise préalable de terrain mais surtout de la validation des résultats par un contrôle systématique sur site. Nul modèle ne pourra, en effet, être garant de la parfaite restitution de l’extrême complexité des phénomènes physiques...
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