RÉSUMÉ
Sont considérées comme particules ultrafinies» (PUF) les particules dont au moins l’une des dimensions est inférieure à 100 nm. Ces particules présentent des propriétés toxiques spécifiques, attestées par des constats de mortalité et morbidité. L'objectif de cet article est d’analyser la toxicité pulmonaire des PUF de faible solubilité, à travers un examen de la littérature. Il s'avère que la surface des particules est un des paramètres à ne pas négliger. Au final, les questions portant sur la masse, le nombre ou la surface restent récurrentes.
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INTRODUCTION
De nombreux éléments montrent que les particules ultrafines (
PUF
) présentent des propriétés toxiques spécifiques. Des travaux l'avaient déjà établi chez l'animal
, mais une réelle prise de conscience est apparue lors des constats de mortalité et morbidité liés à des épisodes aigus de pollutions urbaines. Ne sera abordée ici, et de façon sommaire, que la toxicologie pulmonaire des PUF de faible solubilité. Dans ce cadre, les paramètres probablement pertinents sont le
nombre
et/ou la
surface
des particules, mais d'autres ont été évoqués, comme les métaux, les radicaux libres, ou encore les molécules chimiques adsorbées.
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Toxicité pulmonaire des particules ultrafines