RÉSUMÉ
Depuis une vingtaine d'années, la filière papetière a entrepris d'améliorer les procédés de fabrication et d'innover pour réduire les impacts environnementaux associés. Le traitement des importants volumes d’eaux usées avant rejet dans le milieu nature en fait grandement partie. Pour remplacer les procédés classiques, aux coûts énergétiques souvent élevés et de plus toxiques, l’utilisation des agromatériaux issus du végétal pourrait apporter des solutions alternatives. Ainsi, un nouveau matériau bioadsorbant à base de farine de blé a été développé pour être utilisé dans des traitements physico-chimiques de décontamination de solutions issues de la filière papetière. Les résultats établis sur le prototype expérimental et à l’échelle semi-industrielle montrent l’intérêt et les potentialités de ce nouveau bioadsorbant pour traiter des effluents réels papetiers.
Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Lire l'article
INTRODUCTION
Les procédés de traitement et d'épuration des eaux usées les plus couramment utilisés sont efficaces, mais leurs coûts énergétiques sont souvent très élevés. À l'heure où les ressources pétrolières s'amenuisent, les agromatériaux, issus du végétal, apparaissent porteurs de solutions alternatives. Dans cet esprit, un nouveau matériau
bioadsorbant
à base de farine de blé est développé pour être utilisé dans des
traitements physico-chimiques
de décontamination de solutions contaminées issues de la filière papetière.
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
CET ARTICLE SE TROUVE ÉGALEMENT DANS :
Lecture en cours
Valorisation d'un coproduit agroalimentaire en bioadsorbant pour traiter des solutions contaminées issues de la filière papetière