3. Intérêts et limites pratiques des méthodes de biosurveillance végétale
Dans la pratique, les méthodes de biosurveillance végétale présentent les intérêts et les limites suivants.
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Intérêts :
faible coût d'investissement et faible infrastructure (pas de besoin d'électricité, par exemple) ;
facilités d'entretien et de suivi, avec une faible technicité (intéressantes pour les pays en voie de développement, par exemple) ;
possibilité de pouvoir multiplier les sites de mesure (pour la cartographie, par exemple) avec des facilités de redéploiement et d'extension ;
possibilité de densifier, à faibles coûts, les réseaux de capteurs physico-chimiques déjà existants.
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Intérêts et limites pratiques des méthodes de biosurveillance végétale