4. Conclusion
La prise en compte du risque d'explosion impose différents degrés de précision dans la modélisation des effets. Pour certaines problématiques la définition d'une distance à un seuil de surpression sera suffisante, alors que, dans d'autres, la caractérisation complète du signal de surpression sera indispensable. Il existe aujourd'hui de multiples outils pour traiter ce phénomène. À l'usage, il ressort que deux approches sont les plus utilisées aujourd'hui, à savoir la méthode multi-énergie et les méthodes CFD (FLACS notamment).
D'un point de vue technique, les méthodes CFD sont globalement plus performantes puisqu'elles modélisent plus fidèlement les phénomènes physiques. La plupart des codes CFD commerciaux actuels présentent toutefois des limites qui peuvent conduire, entre autres, à sous-estimer les effets de l'explosion loin du nuage inflammable, domaine que...
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