5. Conclusion
Dans cet article, des méthodes qualitatives et des conseils sont proposés pour améliorer la sécurité des installations comportant des sources lumineuses incohérentes artificielles dans le monde du travail. Depuis le décret du 2 juillet 2010, qui découle de la directive européenne d’avril 2006, le code du travail exige des obligations de plus en plus précises en ce qui concerne ce risque. Si aujourd’hui, la classification des sources incohérentes n’est pas un outil très usité pour déterminer la présence d’un risque lumineux sur une expérience donnée et si les émissions de sources ne sont pas souvent comparées aux VLE du décret n° 2010-750 et/ou de la norme
NF EN 62471
, nul doute que ces informations sont en train de diffuser dans les entreprises bien que les évaluations quantitatives ne soient pas intuitives...
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