2. Quelques paradoxes de l'automatisation
Cependant, force a été de constater que le gain obtenu (par l'automatisation) en fiabilité technique ne s'est pas toujours répercuté, comme on aurait pu le penser, sur la fiabilité globale du système. Ceci est dû essentiellement au fait qu'on a mis l'accent sur la fiabilité technique des composants. En effet, l'augmentation réelle de la fiabilité technique dans les systèmes complexes a donné un poids important aux « erreurs » humaines qui ont alors été considérées comme la cause principale de variabilité et/ou de dysfonctionnements. Ainsi, ces évolutions font apparaître un certain nombre de paradoxes de l'automatisation déjà signalés depuis de nombreuses années
[2][3]
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Quelques paradoxes de l'automatisation