Au début des années 2000, les optimisations fonction par fonction dans l’entreprise ont atteint leurs limites et ne permettaient plus de faire face à la concurrence, notamment celle des pays à « bas coûts ». Une vision globale des processus de développement des produits est devenue nécessaire pour éliminer les coûts induits par les ruptures dans le partage des informations entre l’ingénierie et les fonctions aval de l’entreprise (méthodes, fabrication, après-vente). Ainsi est née l’ambition nouvelle d’élargir le périmètre d’observation à l’ensemble de l’entreprise.
Il s’agit, fondamentalement, de passer d’applications développées en silos, à une vision globale d’entreprise dans laquelle les différents acteurs, notamment fabrication et après vente, interviennent très tôt dans le processus de conception afin d’anticiper les difficultés potentielles du « terrain » et réduire ainsi considérablement les coûts et les délais de développement.
Le terme PLM (Product Lifecycle Management) est alors apparu pour désigner cette vision plus globale
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