3. Conclusion
Pratiquement, jusqu’au milieu des années 1990, la traçabilité était l’apanage des certifications officielles de qualité, elle faisait partie de leur spécificité, fondait leur crédibilité et leur image de marque. Elle était comme « encapsulée » dans ces démarches qui lui doivent une part de leur valeur économique. Ensuite, les enseignes de la grande distribution alimentaire ont renforcé leur position, d’abord en développant des marques propres qui imitent et concurrencent les marques de fabricants et, plus récemment, les marques de qualité se référant à l’origine des produits ou aux méthodes de production. À ce niveau, elles entrent en concurrence avec les certifications officielles de qualité pour la captation de la valeur liée à la différenciation. Cela correspond à une première vague de diffusion générale de la traçabilité ; laquelle est mise en avant vis-à-vis des consommateurs, en tant...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion