4. Conclusion
Le mouvement orbital réel d’un satellite résulte de l’attraction centrale et de forces beaucoup plus faibles que l’on peut traiter comme perturbations. Cet article rappelle les équations du mouvement perturbé, les méthodes d’intégration, les différents types de perturbations et leurs effets. La perturbation la plus importante vient de l’aplatissement terrestre. Elle est responsable de la précession nodale, qui est mise à profit pour les missions héliosynchrones. L’effet général des perturbations se décompose en variations séculaires, longue période et courte période. Des couplages entre différentes perturbations peuvent entraîner des phénomènes de résonances.
La prédiction du mouvement réel est nécessaire pour les satellites opérationnels afin de planifier les manœuvres de maintien à poste et la consommation d’ergols associée. Elle est également utile pour prévoir...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion