3. Le vecteur hydrogène pour les transports
S’il est possible d’affirmer aujourd’hui que le comburant des piles à combustible embarquées dans des véhicules électriques sera de l’air (comprimé ou non), la nature du combustible qui était beaucoup moins certaine il y a 10 ans est aujourd’hui clairement identifié : c’est l’hydrogène et si possible vert. En effet, même si peu de doutes subsistent quant au gaz réagissant sur les catalyseurs anodiques (de l’hydrogène), la forme sous laquelle l’hydrogène sera embarqué et stocké à bord d’un véhicule va dépendre de son usage et du réseau de distribution de l’hydrogène. Plusieurs solutions coexistent à l’heure actuelle pour stocker l’hydrogène sous sa forme moléculaire, quel que soit son état physique. Par contre, le produire à la demande dans le véhicule à partir de la transformation chimique d’un alcool, d’un hydrocarbure ou d’un hydrure n’est plus possible au regard du durcissement des normes...
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Le vecteur hydrogène pour les transports