4. Conclusion
Cette contribution a permis de poser les bases du contexte et des objectifs communs au rôle de tiers-veilleur en le situant d’abord dans ses lieux d’émergence institutionnels puis à un niveau plus individuel, à travers des enjeux spécifiques de professionnalisation. La notion de tiers-veilleur, nourrie par l’action de Sciences Citoyennes, s’installe dans un environnement où l’accompagnement à la participation est de plus en plus structuré avec l’essor d’un marché autour de la démocratie participative, de l’ouverture de cellules académiques spécialisées et de la structuration de réseaux. Le métier en tant que tel se réfère tantôt à des pratiques d’intermédiation, tantôt à celles de l’ingénierie, selon qu’il s’attache à faire éclore la mise en relation entre chercheurs et profanes ou à organiser un processus de raisonnement. Il s’appuie sur des compétences pluridisciplinaires et souvent marquées...
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