4. Conclusion
Les formes de réflexion et d'action du tiers secteur scientifique sont en mouvement. Elles se réinventent en permanence, au gré des thématiques autour desquelles se cristallisent des enjeux de société qui nécessitent une mobilisation des citoyens, de leurs savoirs et de leurs expertises. Cette dynamique en recomposition nécessite que des acteurs puissent accompagner ces processus pour assurer l'atteinte de leurs objectifs et contribuer à rendre le monde plus en phase avec leurs aspirations démocratiques et citoyennes. Ces métiers de médiateurs peinent à se faire reconnaître comme tels, et malgré les besoins recensés, peinent également à figurer sur des offres de formation. Une ouverture plus grande des programmes de formations des ingénieurs aux sciences sociales et à la critique des sciences et techniques (dans ses dimensions historiques, éthiques et philosophiques) favoriserait l'implication...
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