1. Contexte
De nombreuses propriétés de surface peuvent être modifiées par l’application d’un revêtement fonctionnel. Celui-ci peut être formé par une matière continue ou particulaire, de différentes natures (organique, inorganique ou composite) et de différentes épaisseurs (de moléculaire, à plusieurs centaines de microns) en fonction des propriétés recherchées. Les applications sont particulièrement nombreuses et concernent des domaines variés comme l’électronique, l’optique, ou encore les biotechnologies.
D’un point de vue technique, la question de la stabilité de ces revêtements, généralement minces, est fondamentale pour la conservation de leurs propriétés fonctionnelles. La rupture du revêtement dans les conditions d’utilisation entraînant une perte totale ou partielle des propriétés recherchées, la détermination, voire la quantification de leur adhérence et éventuellement...
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