4. Morphologie de la couche active
Au début de cet article, nous avons vu qu’il existait deux types de morphologie de couche active, la bicouche et l’hétérojonction volumique. La bicouche possède une limite intrinsèque difficile à contourner, à savoir son inadéquation avec la longueur de diffusion de l’exciton. En effet, celle-ci est d’environ 10 à 15 nm, et donc au-delà d’une telle distance, les excitons photogénérés ont toutes les chances de se recombiner et de ne pas contribuer efficacement à la conversion photovoltaïque. Donc l’épaisseur de couche active qui contribue efficacement à l’absorption dans une bicouche est d’environ 30 nm (si l’on considère un mélange binaire avec un NFA qui absorbe), ce qui limite considérablement le nombre de charges générées. En contrepartie, le transport des charges libres vers leurs électrodes respectives est supposé très efficace. L’hétérojonction volumique souffre souvent du mal opposé,...
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Morphologie de la couche active