3. Charbon d’injection
La plupart des hauts-fourneaux pratiquent l’injection de charbon pulvérisé aux tuyères, en remplacement partiel du coke. Les motivations sont de nature économique, le différentiel de coût entre le charbon et le coke, et de nature technique, notamment la possibilité de fonctionner avec de hautes températures de vent, qui entraînent une diminution de la consommation d’agents réducteurs et la réduction des émissions de CO2, et avec, la suroxygénation du vent, favorable à la productivité.
Le charbon est finement broyé et séché avant son injection aux tuyères. Le charbon broyé présente généralement une granulométrie telle que 50 % se situe en dessous de 60 µm (figure 15). Les ultra-fins sont prohibés, car ils sont néfastes au transport pneumatique du charbon...
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Charbon d’injection