2. Mélange dispersif
On verra au paragraphe
3
qu’une opération de mélange distributif peut être traitée de manière très générale, quelle que soit la nature de la phase à disperser. Ce n’est pas le cas du mélange dispersif, qui au contraire nécessite une approche spécifique, différente suivant la nature du matériau à disperser. En effet, un agrégat de noir de carbone, une argile lamellaire, un nodule de polymère fondu ne vont pas évoluer de manière équivalente. En fait, la phase dispersée subit dans l’écoulement des contraintes hydrodynamiques qui, lorsqu'elles sont supérieures à la contrainte de cohésion interne de la charge, vont pouvoir la rompre. Suivant le type de charge, la contrainte de cohésion peut être de différentes natures (liaison hydrogène, force de Van des Walls, enchevêtrement moléculaire…) et donc plus ou moins résistante.
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Mélange dispersif