9. Conclusion
Les mécanismes d’altération des verres nucléaires sont bien décrits.
Ils conduisent à des régimes cinétiques qui varient sur plusieurs
ordres de grandeur, en fonction de la composition du verre, de la
température, du pH ou encore de la composition de la solution. Le
système verre/eau n’atteint pas d’équilibre thermodynamique. Il en
résulte une altération continue du verre mais à une vitesse qui peut
ralentir par un effet de passivation dû à la pellicule d’altération
qui limite les échanges entre le verre sain et la solution.
Les modèles intègrent ces connaissances mécanistiques pour prédire
les vitesses d’altération et étudier l’impact de l’environnement sur
la durabilité de ces matériaux.
La démarche d’étude du comportement à long terme des verres est
itérative
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