4. Conclusion
Le développement d’une infrastructure de transport ou de stockage de l’hydrogène nécessite de mieux maîtriser et quantifier le comportement mécanique des matériaux pour garantir un niveau de sécurité élevé et des coûts acceptables.
Ceci implique tout d’abord de bien maîtriser les conditions expérimentales, car la sensibilité du matériau à la fragilisation par l’hydrogène va dépendre de facteurs microstructuraux à différentes échelles (phases, joints de grains, précipités, pièges, dislocations, lacunes), des sollicitations mécaniques (monotone, cyclique) et de l’environnement (pression, température, impuretés). Celle-ci est de plus exacerbée en présence d’un défaut (concentration de contrainte ou fissure). Différents indices de fragilisation sont proposés dans la littérature en fonction de la grandeur mécanique mesurée (allongement à rupture, réduction de section,...
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